Ford Mustang 2018 | Laquelle choisir ?

Ford Mustang 2018 | Laquelle choisir ?

Depuis que la Ford Mustang tient le pavé, on en arrive à se demander laquelle emmener. Où ça ? Sur nos petites routes évidemment !

Ford Mustang 2018 | Laquelle choisir ?

Depuis que la Ford Mustang tient le pavé, on en arrive à se demander laquelle emmener. Où ça ? Sur nos petites routes évidemment !

Lorsqu’elle a traversé l’Atlantique en 2014, la Mustang a eu la bonne idée de laisser son essieu arrière rigide sur le continent Américain. Aujourd’hui, avec un essieu arrière multi-bras et la nouvelle suspension pilotée MagneRide introduite avec le restylage, la Mustang plonge à la corde et s’y maintient. Même si sa réputation et son gabarit n’aident pas, on peut réellement faire confiance au “poney car”. Même lorsque le revêtement ressemble à du gruyère, comme souvent chez nous malheureusement.

Au rapport

Autre grosse nouveauté pour le millésime 2018, la boite automatique à 10 rapports remplace avantageusement l’ancienne automatique à 6 rapports. Techniquement, son fonctionnement est quasi irréprochable, même en conduite sportive où elle fait preuve d’une très bonne réactivité. Là où elle déroute c’est en conduite normale, lorsqu’on lâche l’accélérateur à 50km/h et qu’il n’y a aucun frein moteur puisque nous roulions déjà sur le 8ème rapport. On a l’impression de conduire une péniche, et c’est bien ça qui dérange sur des petites routes. À contrario, la boite manuelle à la commande ferme mais précise semble alléger le comportement de la voiture. Ce qui est préférable sur des petites routes.

Bien qu’elle ne soit pas mauvaise, on préfère laisser la boite automatique à d’autres clients.

La question qui fâche

C’est ici que beaucoup de jurons vont voler. “Votre Mustang Monsieur, plutôt 4 ou 8 cylindres ?”. Notre côté pragmatique répondrait 4 cylindres Ecoboost pour le poids en moins sur l’essieu avant et le dynamisme que cela sous-entend, la consommation presque raisonnable et des taxes moins assassines. Mais, bien qu’il ne manque ni de puissance ni de couple (alors qu’il a perdu 27ch au passage aux normes Euro6), cet Ecoboost manque d’une bande son “US”. Alors que justement, le V8 5,0l atmosphérique ronronne à bas régime, avant de chanter dans un registre plus métallique dès 4500 tours. Envoutant, et même complètement grisant ! Certes, sur les petites routes on sent quelques kilos supplémentaires sur le train avant (81 kg pour être précis), mais cela participe aussi au côté intimidant de l’engin. C’est ce qui lui donne sa saveur.

Le V8 possède un caractère haut en couleur, et pas seulement lors qu’il est enrobé d’Orange Fury.

Priorités

Après la boite de vitesse et la motorisation, il ne reste plus qu’à trancher entre cabriolet ou coupé. Laissons la rigidité du coupé pour une utilisation réellement sportive et optons pour le cabriolet. Pour une balade décontractée, rien de mieux que d’avoir les cheveux au vent, pas vrai ? Et d’ailleurs, du vent il y en a. Un filet anti remous ne serait pas de refus, surtout si vous comptez voyager avec madame et ses longs cheveux. Toujours au chapitre de l’air, le sifflement du turbo de l’Ecoboost est très présent en cabriolet.

Comme de coutume, le coupé de la famille Mustang s’appelle Fastback.

Le choix

La Mustang parfaite pour nous ? Elle a un V8 pour le côté bestial et la bande son. Toujours pour la bande son, et aussi pour avoir les cheveux au vent, c’est une cabriolet. Et pour finir, on laisse de côté la boite automatique au profit de l’excellente boite manuelle et sa conduite plus engageante.

Cabriolet d’office, par contre pour la couleur on hésite encore. Ceci dit, ce Kona Blue nous irait bien.

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