Reportage | En Rumes et Denain

Reportage | En Rumes et Denain

C’est de saison, et ça fait visiblement partie des risques du métier.

Reportage | En Rumes et Denain

C’est de saison, et ça fait visiblement partie des risques du métier.

L’automne commence véritablement le 21 septembre ! L’horrible pluie qui accompagne l’essai du BMW X3 30e en cette fin de mois nous inspire, et les petits villages de la région de Tournai et de Valenciennes nous accueillent pour ce reportage bien plus basé sur le jeu de mot que sur des virages à gogos. Il faut dire qu’à Rumes, le paysage est plutôt plat. Les champs alternent avec les prairies et quelques rares petits bois. Entre tout ça, on essaie de trouver les bouts d’asphalte les plus sympas. Prenez votre K-Way, on prend la route pour Denain. Et tout ça aujourd’hui.

Si vous allez à Rumes, mieux vaut avoir votre paquet de mouchoirs.

On commence par longer la frontière française sur des routes au milieu de ce paysage tout plat, balayé par la pluie et le vent. De La Glanerie, on prend la direction de Brunehaut. Entre les deux, la route propose quelques virages dont on se délecte. Les hameaux qu’on traverse sont presque exclusivement composés d’imposantes fermes vieilles de plusieurs siècles. La météo n’est pas avec nous, ni les virages en épingle. Mais au moins les vieilles pierres y sont. Un bois de traversé en ligne droite et nous voilà à Brunehaut, dernière étape avant la France pour nous.

Deux virages en angle droit, d’abord à droite et puis à gauche, nous amènent sur un petit pont qui marque la frontière en traversant l’Elnon. Oui, si aujourd’hui on vient dans cette partie de la France, c’est uniquement pour les noms des villages et des lieux-dits. Un régal ! C’est presque au niveau de leurs vins et fromages. Nous sommes donc à Rumegies, puis très vite à Merdinchons et ensuite Lecelles (promis, on ne l’invente pas). Quelques champs plus tard, on traverse même l’Alène d’Or.

Sur l’autre rive de la Scarpe, on retrouve à nouveau la nature, et une très chouette portion qui commence à tournicoter un peu plus sur la D99. Encore une fois, on traverse un bois en ligne droite. De l’autre côté, on a l’impression d’arriver au milieu de nulle part. C’est plat, et la vue est tellement dégagée qu’on peut probablement voir à plus de 10km à la ronde. Toujours pas de virages en épingle au programme donc. Par contre, la pluie semble s’être arrêtée. Et ça c’est déjà une magnifique nouvelle.

On ne croise que des vaches et des fermes pendant encore quelques kilomètres avant de retrouver des traces de civilisation. Et quel retour choc ! Au détour d’une haie, c’est une tour de refroidissement de centrale électrique qui se dresse devant nous. Avec à ses pieds, les petites maisons ouvrières qui témoignent du passé industriel de la région, tout comme les quelques terrils qu’on aperçoit dans le paysage. Il ne reste que quelques carrefours avant d’arriver à la gare de Denain, point final de notre reportage. Vu la fréquentation du lieu, on se demande si le train c’est pour aujourd’hui ou pour Denain.

Infos pratiques : 42 km | 50 min

Quelques images en bonus :

Tout est plus grand à la campagne, surtout les voitures garées devant les maisons.
Spécialité de la région : les routes en dalles de béton.
Le genre de panneau de bienvenue qui nous plaît !
Vive la France ! Une Renault 21 Nevada qui tire une Megane Coupé
Une ch’tite blonde biloutte ?
Il nous manque le panneau Merdinchon

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