Reportage | Comblé-au-pont

Reportage | Comblé-au-pont

La vallée de l’Ourthe a quelques arguments pour nous, amateurs de conduite : virages, paysages et curiosités locales.

Reportage | Comblé-au-pont

La vallée de l’Ourthe a quelques arguments pour nous, amateurs de conduite : virages, paysages et curiosités locales.

À Comblain-au-Pont, de grands écriteaux “grottes” sous le pont nous intriguent. Et comme ils pointent vers la route qui monte à Mont, on ne peut que les suivre. Elle nous fait passer proche de la Grotte de l’Abîme et quelques virages plus haut, la carrière de Géromont … souterraine ! Il paraît d’ailleurs qu’elle se visite. Mais la montée vers Mont nous attire plus, malgré un court passage plus étroit qui se négocie calmement, au cas-où un gros véhicule arriverait en face. Il serait dommage de s’y abîmer.

L’aisance avec laquelle la BMW i3s se joue de la technologie relègue bon nombre de voitures au fond de la grotte.

Ensuite on émerge dans les champs et on peut profiter pleinement des grandes ondulations du paysage qui se répercutent sur le ruban d’asphalte. Arrive rapidement le village de Vien, duquel on repart aussi tôt en direction de Rock. Les enchaînements se font d’ailleurs un peu plus rock’n roll dans la descente vers Comblain-Fairon.

353Volts d’un côté, 353 000 Volts (et plus) de l’autre : un épisode sous hautes tensions.

Le retour au bord de l’Ourthe ne sera que de courte durée. À l’entrée d’Hamoir on reprend de la hauteur en direction d’Ouffet. Les virages sont d’abord rapides en sous-bois avant de se faire plus rare au milieu des champs. Il est temps de ralentir en arrivant dans le village, de reprendre son souffle avant d’attaquer une des plus belles portions de ce tracé : la N638 qui redescend vers le sud. Un asphalte plus propre qu’une piste de curling, mais heureusement beaucoup moins rectiligne que la dite piste de curling. Ici les virages sont les uns sur les autres, pour une portion malheureusement trop courte. Même 100 km comme celui-ci seraient trop courts, n’est-ce pas ?

La poussée de l’i3s et son centre de gravité dans le plancher en font une arme redoutable et insoupçonnable.

Ensuite la N638 vire à droite et passe au pied du village de Jenneret. On la suit encore quelques instants avant de piler sur les freins en pleine ligne droite pour aller chercher la N914 qui nous emmènera en direction de Tohogne. Le trajet inverse que celui suivi dans « Les méandres de Durbuy ». On termine d’ailleurs la descente vers Durbuy par la N833, avant de franchir le pont et d’arriver sur les pavés du centre. Et pour couronner le tout, une bonne bière locale en terrasse en comblera plus d’un !

La sècheresse c’est uniquement sur les routes, jamais en terrasse.

Infos pratiques : 31 km|+- 35 min de route

Merci à BMW Belux pour le prêt de cette flamboyante i3s qui a eu bon de ne pas nous faire le coup de la panne en rase campagne. Un reportage un rien stressant, mais qui ne fait pas peur à l’autonomie de la teutonne : solide !

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