Photos | Transardennes 2

Photos | Transardennes 2

Après avoir traversé les océans et les Alpes pour arriver en Belgique, les Fiat et Abarth 124 Spider s’attaquent à nos Ardennes…

Photos | Transardennes 2

Après avoir traversé les océans pour débarquer à Turin, et puis les Alpes pour arriver en Belgique, les Fiat et Abarth 124 Spider s’attaquent à nos Ardennes pour la seconde année consécutive.

Après les Fagnes l’an dernier, la Transardennes s’attaquait cette année à la Semois. Rendez-vous fixé par le Club 124 Spider Belgium samedi matin à la Barrière de Transinne. Sur le grand parking de l’hôtel, les 124 Fiat et Abarth s’alignent tranquillement. Et pendant que les propriétaires prennent le petit déjeuner, le ciel semble se découvrir. Est-ce qu’on aura l’occasion de bronzer au volant de notre Abarth 124 Spider qui nous est prêtée pour suivre le rallye ? Oui, cette année on a résisté (enfin surtout Thibaut) à y amener une Mazda MX-5. Les aficionados de la Miata italienne nous rappellent d’ailleurs notre présence remarquée de l’an passé.

À peine arrivés à notre premier spot photo, le soleil est déjà de la partie. Tant mieux, même si ça n’a empêché personne de faire tomber le haut. Enfin, celui de la voiture hein. D’ailleurs, cette N816 est encore plus amusante en 124 qu’en BMW X7. Et le revêtement n’est pas aussi désagréable qu’on le pensait. Un régal de virages en pleine nature. Mis à part deux lascars cachés derrière leurs appareils photos, les participants n’ont pas du croiser grand monde. Pas sûr qu’ils nous aient tous vus d’ailleurs.

Comme à chaque rallye, le jeu pour nous consiste à ruser pour dépasser les participants et les prendre en photo une seconde fois sur cette boucle du matin. Il faut dire qu’à ce jeu là on s’améliore après chaque reportage. Cap maintenant sur un de nos passages préférés de Laiche Semois : les grands virages et le revêtement parfait de la N865. Même avec la boite automatique de “notre” Abarth, on y prend du plaisir, et en coordonnant habilement une pichenette sur le palette de droite et un lâcher des gaz, on arrive à profiter des déflagrations de l’échappement Monza. Thib tout en haut du talus de gauche, Manu profondément enfoncé dans les forêts de droite, la mission est de ne pas se faire repérer. Facile, surtout que la 124 Spider est garé quelques centaines de mètres plus loin.

À peine sortis de la forêt, il faut prendre la route pour rejoindre La Forêt. Non non, on ne devient pas plus fous que ce qu’on est déjà : La Forêt est un petit village dans lequel la place est tondue par un poney, et qui abrite l’Épicerie du Serpolet. Retenez bien ce nom, car entre le buffet de produits du terroir, les années d’expérience en tant qu’ambassadeur Orval et l’accueil du propriétaire, on ne peut que vous le recommander ! Ça tombe bien, c’est ici que la Transardennes 2 fait halte, et les participants ne pourront que confirmer nos dires.

En Italie, on prend le temps d’avoir le temps, et au Club 124 Spider aussi. On prend le temps de profiter du repas, mais aussi des paysages traversés. C’est plus facile pour nous de prendre de l’avance afin de se placer à notre spot photo suivant en bord de Semois. En revanche, quand on se retrouve derrière la colonne de 30 voitures, on n’a plus d’autre choix que de rouler en formation et de passer l’objectif par les fenêtres et le toit pour immortaliser les autres 124.

Un dernier petit stop pour admirer la vue en haut de Revin, l’occasion pour notre Abarth 124 Spider noire de prendre de l’avance une fois de plus pour quelques clichés en bord de route avant de reprendre place dans la colonne jusqu’à l’arrivée à la Barrière de Transinne pour un apéro offert par la maison, ainsi que pas mal d’autres cadeaux dégotés par les organisateurs. Le tout suivi par un repas idéal pour ressasser tous les événements de la journée. Sans surprise, les participants se demandent où nous étions cachés pour les photos. De notre côté, nous pensions être encore un peu trop visibles. L’an prochain, on vient en treillis militaires !


Horrible, l’Abarth 124 Spider avec une boite auto ?

Les puristes crient au scandale lorsqu’on évoque un petit roadster de cette trempe équipé d’autre chose qu’une boite manuelle. Mais l’Abarth n’en est pas moins attachante. Si la boite est loin d’être une des plus sophistiquées du marché, elle demande un peu de travail de la part du conducteur pour en sortir la quintessence en conduite musclée. Et ça, ça reste amusant ! Tirer la palette au bon moment, lâcher les gaz juste ce qu’il faut. Au final, c’est plus attachant qu’on ne le pensait. C’est déjà la deuxième 124 en boite automatique que l’on emmène sur des petites routes. La première portait le logo Fiat et n’était pas équipée de palettes au volant. Avantage Abarth sur ce point.

À en juger par notre cri d’horreur à la découverte de cette boite automatique, on pouvait aisément être rangés parmi les puristes sus-mentionnés. Pourtant, si on nous demande aujourd’hui ce dont on se souvient de ces deux expériences en 124 automatique, on vous répondra volontiers qu’en fait, on s’y fait et qu’on s’amuse toujours bien au volant. Mais, incorrigibles, on prendrait toujours la nôtre (124 ou MX-5 ?) en boite manuelle !

Toutes les photos ici :

Quelques images en bonus :

Naturellement, le stationnement est trié par couleur
Presque camouflée, notre 124
“Alors Thibaut, pas trop longue l’attente ?”
Sympa cet endroit de lunch
Encore plus au milieu de la rue Manu ?
Équipement de pro pour cette super journée
“Heu Thibaut, la ceinture c’est pas pour les tibias”. “Non Manu, juste les chevilles”.
À ce prix-là on en veut bien !
Abarth 124 “Speeder”
Les Spiders et leur équipages en rang serré pour la photo finale.
La légende dit que la colonne remontait jusqu’à Daverdisse.

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