Reportage | Les Festieux de fin d’année

Reportage | Les Festieux de fin d’année

En cette fin d’année, comme nous vous vous sentez Festieux. D’autant plus que Saint-Nicolas (aux-Bois) approche ! Que demander de mieux…

Reportage | Les Festieux de fin d’année

En cette fin d’année, comme nous vous vous sentez Festieux. D’autant plus que Saint-Nicolas (aux-Bois) approche ! Que demander de mieux comme cadeau qu’une virée au nord-ouest de Reims ?

Départ à Festieux, sur une jolie petite place dans laquelle la Fiat 500x couleur crème se fond à merveille. Oui, on a choisi le lieu de départ uniquement pour les jeux de mots car il faut emprunter une nationale directement en sortie de village. Mais pour moins d’une minutes seulement, avant de bifurquer vers Montchâlon. C’est parti pour les petites routes. Promis, vous y serez bien mieux que dans votre salon.

En ce jour pluvieux, le village de Festieux n’a pas grand chose de festif. Allons plutôt chercher sur les routes.

On traverse une première forêt peuplée de chasseurs avant de sortir de l’autre côté dans un vallon qui abrite un village hors du temps. Il y trône d’ailleurs encore fièrement un donjon moyenâgeux. Passé la tour, on s’enfonce dans la campagne profonde en traversant des vallées sans doute magnifique une fois éclairées d’un rayon de soleil.

On le sait, le brouillard est de saison. Mais le petit rayon de soleil on ne lui aurait pas dit non.

Retour à la civilisation sur la D19, combinée à la D18. On en profite pour prendre un peu de vitesse et de hauteur, jusqu’à se retrouver dans de la purée de pois. Une ferme sur la droite nous dirige à nouveau vers le fond de la vallée. La route qui serpente entre les arbres n’est pas pour nous déplaire. Une fois le bois traversé on retrouve la D19, mais on la quitte aussi vite. Retour dans le bois, sur une petite route que l’on partage avec un rallye d’ancêtre dont on ne comprend pas tellement le tracé. Tantôt une Alfa GTV nous suite, alors que quelques minutes plus loin sur la même route c’est une une 205 GTI que nous… croisons. Enfin, ceci nous prouve que la région est prisée des amateurs de conduite !

Si le Lac de l’Ailette est une destination prisée des vacanciers, les alentours du lac le sont tout autant pour les amateurs de conduite.

Nous voilà arrivé au lac de l’Ailette, dans la charmante bourgade de Chamouille. Parce que si quelqu’un l’avait oublié, l’eau ça mouille. Après ce jeu de mot de bas niveau, on traverse Courtecon sans faire de rimes. La route se rétrécis et grimpe à flanc de colline, en se tortillant de plus en plus. Un fois en haut, on prend à droite sur la D18 avant de reprendre à droite et de descendre une fois de plus dans la vallée de l’Ailette.

Courtecon ? Serait-ce une nouvelle insulte ?

Une dernière petite route nous ramène à la D90, qui marque le début d’une nouvelle section du parcours sur des routes plus larges et plus roulantes. Ça fait du bien de retrouver une ligne pointillée au centre. Ça fait du bien aussi de recroiser de temps en temps des humains. De la D90 on passe à la D25, puis la D65, et la D5. Finalement on arrive à un rond-point qu’on traverse tout droit pour emprunter la plus petite des routes disponibles. À l’entrée du Bois de Mortier un panneau indique des “trous en formation”. Mais on est bien loin des routes belges !

De la civilisation à la plaine déserte en passant par le bois.

De l’autre côté du bois on arrive dans une plaine déserte, jusqu’au village de Courson, désert lui aussi. On file vers Landricourt par quelques virages en douceur, sur une route toujours déserte. Il faut attendre encore quelques kilomètres pour retrouver la D532 et traverser de plus en plus de villages pour retrouver de l’animation. En attendant, nous on en profite !

Pas un chat dans les villages, mais bien des Mairies partout. Aucun doute, nous sommes en France.

Passé Prémontré et son hôpital psychiatrique, on attaque la D552. Elle commence par épouser gentiment le relief en prenant de plus en plus de hauteur, avant de tout perdre en une ligne droite. Quelques virages plus serrés nous font remonter d’un coup sec, avant de redescendre aussi vite sur l’autre versant vers le village de Suzy. On ne serait pas fous en vous disant que c’est la plus belle portion de ce parcours, et qu’on ferait bien marche-arrière juste pour se la refaire une seconde fois. Et peut-être même bien une troisième !

On n’a pas aperçu le grand saint, mais on se sera bien amusé.

Après Suzy, c’est la D55 qui nous emmène à notre destination finale : Saint-Nicolas. On a beau être grands, on se réjouit toujours de croiser le grand saint à la mitre rouge et la barbe blanche. Malheureusement, à part les virages des plus agréables qu’il a laissé sur notre chemin et un chevreuil qui traverse juste devant nous, pas de trace de celui qui apport des cadeaux dans nos petits souliers. Pourtant, promis on a été sages !

Infos pratiques : 96km|+- 1h 10min de route

Merci à FCA Belux pour le prêt de cette mignonne Fiat 500x 1.0l, et à Lucie pour l’aide logistique à la réalisation de ce reportage.

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